Parce que l’association Knicks Nation France c’est avant tout une occasion de rassembler des fans francophones des Knicks présents dans les 4 coins de la France, voir plus, on donne ici la parole à quelques membres qui nous parlent de leur amour pour la franchise Orange & Bleue de New York…

 

Pourrais-tu te présenter brièvement ?
“Guillaume, 36 ans, fonctionnaire, habitant à Monaco. ”

Joues-tu, ou as-tu joué au basket? A quel poste et à quel niveau?
“Oui j’ai joué… J’ai commencé en 92, après avoir vu la Dream Team qui a préparé Barcelone à deux pas de chez moi à Monaco.
J’ai même fait une photo avec le grand Pat Ewing.

Joueur médiocre, je jouais meneur à mes débuts, puis un pic de croissance plus tard, je suis passé arrière, voire ailier.
Je changeais de poste tous les ans jusqu’en sénior où je me suis fixé en tant qu’ailier du bout du banc, une sorte de Steve Nowak, pas très physique, collectif et shooteur.
J’ai arrêté pendant 4 ans pour des soucis physiques. Avec le surpoids que j’ai pris à l’époque, quand j’ai pu reprendre en 2002, on m’a glissé intérieur, une sorte de Charles Barkley du (très) pauvre.
J’ai encore enchainé des blessures (faute au surpoids), j’ai donc arrêté encore.
J’ai testé d’autres sports entre-temps (dont le foot, grand moment, 3 mois, puis une rupture des ligaments croisés…)

Je n’ai repris qu’en 2012. Je jouais en départemental (on a même fini champion préexcellence lors de ma dernière année en 2015), ailier shooter là encore, assistant coach par défaut, vu le temps que je passais sur le banc.
J’ai arrêté en 2015, et malheureusement différents paramètres perso font qu’actuellement ce n’est pas envisageable pour moi de reprendre, même en détente loisir…
Mais mes Curry 1 attendent toujours au fond du placard, et pour sûr, elles resserviront un jour. ”

Depuis combien de temps es-tu un supporter des Knicks?
“Comme pour ma carrière de basketteur, c’est par phase.
Mon premier match des Knicks, de mémoire, c’est la bataille face à Chicago en finale de conf en 93… Je me demande si ce n’est pas le match avec le fameux dunk de Starks d’ailleurs.
Bref, je détestais déjà Chicago à l’époque. Puis l’année suivante, j’ai presque pleuré de la défaite en finale face à Houston.
Ensuite, j’ai délaissé NY, mon idole s’appelait Penny Hardaway, j’ai migré vers la Floride, puis vers l’Utah, j’adorais le jeu des Jazzs et le duo Stockton – Malone (et je détestais toujours autant Chicago).

C’est revenu en 99 avec les fameux playoffs, l’action à 4 points de Larry Johnson, bref, j’ai kiffé à mort.
Et ça n’a plus bougé depuis, malgré les sombres équipes et les choix toujours plus douteux. La cité de New York m’a toujours fasciné en fait. ”

Qu’est ce qui t’a fait aimer les Knicks pour la première fois ?
“Comme marqué plus haut, la cité de New York m’a toujours fasciné. Et puis sur le parquet j’ai adoré l’intensité et la rage dégagée par cette équipe à l’époque.
Des supers joueurs certes, mais un cœur monstrueux (et Anthony Mason dessous).

J’avais rencontré Pat Ewing, donc ça a dû aider aussi un peu.

Et puis je détestais vraiment Chicago.”

Combien de fois as-tu déjà été à New York ? Et combien de matchs au Garden ?
” 2 fois en 2015 et 2016… Et les deux fois on a été au MSG.
Deux défaites, dont une rouste face aux CAVS. On devrait y retourner pour Halloween cette année. ”

Une anecdote/un souvenir concernant les Knicks?
“Le premier match pour lequel je me lève à 2 plombes du mat pour le regarder en direct sur C+ c’était New York-Houston, game 6 de la finale…
Je crois que j’ai vomi le plus long chapelet d’insultes de la création à l’encontre d’Olajuwon quand il contre Starks à la fin.

Car son shoot rentrait, c’est sûr ! ”

Ton joueur préféré parmi les joueurs des Knicks, passés ou actuels ?
“John Starks, le symbole des Knicks de l’époque, peut être même plus qu’Ewing.
Dans un autre style j’ai bien aimé Spree aussi.

Actuellement, malheureusement personne. Melo me fatigue de plus en plus, et Porzingis j’attends qu’il explose vraiment.
Le reste c’est tellement les jeux de chaises musicales que tu ne peux pas vraiment t’attacher à quelqu’un en particulier. ”

Un dernier mot sur l’association Knicks Nation France ?
“Je suis à l’autre bout de l’hexagone, donc je ne peux pas vraiment participer à tous vos rassemblements (et le premier Mecca Trip tombait au moment de l’accouchement de ma femme…), mais le boulot que vous faites est simplement génial.
J’espère vous suivre encore longtemps. :)”

Merci Guillaume pour ton témoignage depuis la Principauté de Monaco. Place forte du basket ces dernières années et étapes importantes de l’été 1992 d’une certaine équipe de rêve dont le pivot s’appelait Patrick Ewing. Si comme toi d’autres passionnés des Knicks veulent adhérer au mouvement Knicks Nation France, vous êtes les bienvenus !